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Cancer du col de l'utérus

  • La réapparition d'écoulements vaginaux, toujours suspects dans ce contexte.
     
  • La survenue ou l'apparition de douleurs pelviennes ou lombaires ou tout autre symptôme général persistant (comme une toux rebelle, des maux de tête, une arthralgie rebelle).

Un bilan clinique complet sera réalisé par votre oncologue référent. Des examens complémentaires biologiques (numération sanguine, ionogramme, état nutritionnel inflammatoire, marqueurs tumoraux) et radiologiques (TEP scanner, IRM) seront prescrits.

Dès réception des résultats de ces investigations, votre dossier sera ensuite de nouveau discuté en RCP spécialisée afin de définir la nouvelle prise en charge.

  • Pour les formes non invasives ou les traitements conservateurs (trachélectomie), une surveillance par frottis est recommandée tous les 6 mois jusqu'à normalisation puis le suivi régulier au rythme habituel sera réinstauré.
     
  • Pour les tumeurs invasives, elle vise à la fois à détecter les complications des traitements et les traiter et aussi pour dépister une éventuelle récidive dont le traitement. Des visites seront régulièrement organisées tous les 3 mois les deux premières années puis tous les 6 mois les 3 années suivantes. Elles peuvent être réalisées par votre équipe oncologique, votre gynécologue ou votre médecin traitant habituel.

Elle repose sur l'examen clinique systématique et en option selon les symptômes ou la prise ne charge antérieure une imagerie IRM, un TEP scanner, des marqueurs tumoraux.

Les facteurs de risque sont:

  • L'infection par le virus HPV est favorisée par les rapports précoces, les partenaires multiples et les infections génitales.
     
  • L'apparition du cancer est favorisée par les traumatismes cervicaux répétés (accouchements vaginaux multiples) et la baisse de l'immunité locale essentiellement due aux infections génitales chroniques et répétées, à des maladies ou traitements réduisant l'immunité, et à la consommation de tabac.
     
  • Le délai entre infection HPV et cancer invasif est longue (plusieurs années) et un dépistage par frottis cervico-vaginal régulier permet ainsi de détecter des lésions précancéreuses et de les traiter efficacement avant l'apparition de la maladie.
     
  • La vaccination anti HPV est efficace dans la prévention surtout lorsqu'elle est pratiquée avant les premiers rapports. Toutefois, elle ne protège que des infections par virus HPV 16 et 18, et ne dispense donc pas du dépistage par frottis régulier ultérieur. 

Il(s) sera/seront fonction de l'étendue de cette récidive, des traitements antérieurs et du délai par rapport à ce traitement, et bien sûr de votre état général.

  • Chirurgie : elle peut encore être curative comme l'exentération pelvienne (ablation de la récidive, de tout ou partie du vagin, de la vessie et ou du rectum (avec reconstructions spécifiques de ces organes) ou être palliative voire de « confort » (dérivation urinaire ou digestive)
     
  • Radiothérapie : la reprise d'une irradiation focalisée ou utilisation sélective du CyberKnife
     
  • Chimiothérapie : il s'agit d'un traitement intraveineux associant plusieurs produits cytotoxiques voire on vous proposera l'inclusion dans un essai d'une nouvelle molécule.

 

Questions fréquentes

  • La réapparition d'écoulements vaginaux, toujours suspects dans ce contexte.
     
  • La survenue ou l'apparition de douleurs pelviennes ou lombaires ou tout autre symptôme général persistant (comme une toux rebelle, des maux de tête, une arthralgie rebelle).

Un bilan clinique complet sera réalisé par votre oncologue référent. Des examens complémentaires biologiques (numération sanguine, ionogramme, état nutritionnel inflammatoire, marqueurs tumoraux) et radiologiques (TEP scanner, IRM) seront prescrits.

Dès réception des résultats de ces investigations, votre dossier sera ensuite de nouveau discuté en RCP spécialisée afin de définir la nouvelle prise en charge.

  • Pour les formes non invasives ou les traitements conservateurs (trachélectomie), une surveillance par frottis est recommandée tous les 6 mois jusqu'à normalisation puis le suivi régulier au rythme habituel sera réinstauré.
     
  • Pour les tumeurs invasives, elle vise à la fois à détecter les complications des traitements et les traiter et aussi pour dépister une éventuelle récidive dont le traitement. Des visites seront régulièrement organisées tous les 3 mois les deux premières années puis tous les 6 mois les 3 années suivantes. Elles peuvent être réalisées par votre équipe oncologique, votre gynécologue ou votre médecin traitant habituel.

Elle repose sur l'examen clinique systématique et en option selon les symptômes ou la prise ne charge antérieure une imagerie IRM, un TEP scanner, des marqueurs tumoraux.

Les facteurs de risque sont:

  • L'infection par le virus HPV est favorisée par les rapports précoces, les partenaires multiples et les infections génitales.
     
  • L'apparition du cancer est favorisée par les traumatismes cervicaux répétés (accouchements vaginaux multiples) et la baisse de l'immunité locale essentiellement due aux infections génitales chroniques et répétées, à des maladies ou traitements réduisant l'immunité, et à la consommation de tabac.
     
  • Le délai entre infection HPV et cancer invasif est longue (plusieurs années) et un dépistage par frottis cervico-vaginal régulier permet ainsi de détecter des lésions précancéreuses et de les traiter efficacement avant l'apparition de la maladie.
     
  • La vaccination anti HPV est efficace dans la prévention surtout lorsqu'elle est pratiquée avant les premiers rapports. Toutefois, elle ne protège que des infections par virus HPV 16 et 18, et ne dispense donc pas du dépistage par frottis régulier ultérieur. 

Il(s) sera/seront fonction de l'étendue de cette récidive, des traitements antérieurs et du délai par rapport à ce traitement, et bien sûr de votre état général.

  • Chirurgie : elle peut encore être curative comme l'exentération pelvienne (ablation de la récidive, de tout ou partie du vagin, de la vessie et ou du rectum (avec reconstructions spécifiques de ces organes) ou être palliative voire de « confort » (dérivation urinaire ou digestive)
     
  • Radiothérapie : la reprise d'une irradiation focalisée ou utilisation sélective du CyberKnife
     
  • Chimiothérapie : il s'agit d'un traitement intraveineux associant plusieurs produits cytotoxiques voire on vous proposera l'inclusion dans un essai d'une nouvelle molécule.

 

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